Les sites d’information parodiques poursuivent le gouvernement français pour concurrence déloyale.

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Suite aux dernières annonces gouvernementales, et aux déclarations de plusieurs ministres, les sites d’information parodiques ont décidé d’intenter une action en justice pour concurrence déloyale.

Les sites d'information parodiques poursuivent le gouvernement français pour concurrence déloyale. “On avait déjà fort à faire avec BFM, CNews et Valeurs actuelles, mais là, c’est plus possible.” La dernière allocution du président de la république française s’ajoute à une semaine déjà chargée où les compliments outranciers du ministre de l’éducation avaient placé la barre très haut. Jean-François Buissière, patron du Gorafi, s’émeut.

“Dans Voici, ils avaient légendé une photo de Blanquer en disant que même quand il digère, il a l’air plus intelligent que les autres. C’était fin, c’était subtil. Mais depuis c’est la course à l’armement. Maintenant c’est Blanquer lui-même qui dit que Macron peut s’improviser épidémiologiste. On s’arrête où, là ?”

Entre les dénégations sur la contamination des élèves à l’école, les hésitations sur les masques et les revirements sur le vaccin, la seule politique sanitaire donnait du fil à retordre aux rédactions. Avec le retour du confinement, la loi Climat et le tapis rouge déroulé à l’extrême-droite avec la polémique sur les réunions non-mixtes, la ligne générale du “mieux vaut en rire qu’en pleurer” commence à faire grincer chez ceux dont le métier est justement de faire rire.

“J’ai pas honte de le dire, s’exclame Thomas Wiesel, les comiques qui cèdent le pas aux politiques, il est là, le grand remplacement.”

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