Un dimanche au jardin

C’est sous un mistral à décorner les bœufs qu’avec les garçons, nous avons planté plein de choses au jardin.

Ben oui, parce qu’entre faire des enduits et creuser la terre, les gamins, ça préfère la seconde option (bon, leur père aussi, hein, ne mettons pas tout sur le dos des enfants).

Une rocaille avec sauge, fraisiers et romarins.

Tout d’abord, nous avons profité de la présence de romarins dans la rocaille autour de l’ancienne piscine hors sol pour y ajouter de la sauge (deux pieds) et deux fraisiers Charlotte. Mes différentes lectures me permettent d’affirmer que tout cela s’entend bien, ça devrait donc pousser du tonnerre. Nous avons ajouté un peu de terre pour enrichir la base, quand même très caillouteuse.

Un pied de rhubarbe et un peu de trèfle.

De l’autre côté, sur le côté sud mais à l’ombre d’un petit muret, nous avons mis un pied de rhubarbe. C’est pas cette année qu’on fera des confitures, mais d’ici un ou deux ans… MIAM ! Le trèfle était déjà présent, on profite.

Deux pieds de kiwis

Dans le jardin se trouvent trois arches du plus bel effet… Je plaisante, c’est hideux. Mais comme elles sont présentes, Fanny a dit : faut faire pousser des trucs dessus. Dont acte. Sur l’arche de gauche, cette année, nous allons tenter de faire prospérer des courges, et sur celle de droite, j’ai cédé à une soudaine inspiration et hop, nous v’la avec des kiwis. La particularité de cette liane chinoise dont la culture a surtout connu son essor en Nouvelle-Zélande, c’est d’avoir besoin d’un pied mâle pour 4 à 5 pieds femelles. Nous avons donc pris un Tamuri (au premier plan) et une Hayward (qu’on voit moins bien derrière). Si tout ça prend bien, et qu’ils se plaisent là, nous mettrons deux autres pieds femelles de l’autre côté – là où il y a pour le moment des courges, suivez, un peu !

Une jardinière avec des plants

Vous la reconnaissez, c’est la jardinière de l’autre jour avec une planche pour circuler d’dans ! A droite les basilics récupérés du marché font un peu la tronche. Leurs homologues plantés ailleurs se portent mieux – mais difficile à dire si c’est l’emplacement ou la qualité des pieds en eux-mêmes. Les tomates s’implantent tranquillou même si elles ont l’air un peu jaunes, là. La nouveauté c’est cette rangée à gauche : une série de pieds de poivrons. Celui au premier plan est un plant de poivrons pourpres acheté à une pépiniériste du coin. Les autres sont des poivrons rouges que nous avons fait lever à partir de fruits consommés l’année dernière – on espère ne pas être tombés sur du hybride F1 qui ne donnera rien. Normalement c’était du bio, à suivre.

Bon, j’admets qu’avec le paillage, bien souvent on voit pas grand chose. Vous me ferez confiance si je vous dis que deux tournesols nains encadrent un pied de concombres ?

Là, on voit bien mieux le plan de melon qui est au pied de l’arceau blanc moche, n’est-ce pas ?

Là, voila, y a pas de paillage, z’êtes contents ? Deux plans de courgettes, hop.

Et ici, une belle rangée d’aubergines. Six viennent d’un pépiniériste, deux autres qu’on ne voit pas ici sont issus de notre production maison. Elles sont bien moins vaillantes, mais nous avons foi en elles !

Voila, tout ça en deux petites heures dans le vent froid du suuuuud.

Nous avons abondamment arrosé tout ça, y a plus qu’à attendre que ça pousse (et surveiller un peu pour s’assurer que ça ne se dessèche pas, avec ce temps !).

Si vous avez des questions, n’hésitez pas, hein !

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