Quelques nouvelles du mois de mai, qui a été pas mal occupé.
Par où commencer ?
Nous avons reçu une visite nombreuse et variée, pour commencer : un ami parisien qui ne doit pas être nommé, les parents de Fanny, les miens, beaucoup de gens sont venus nous aider et profiter du jardin – ou de la salle à manger et de son faux plafond à repeindre !
Même mes garçons ont mis la main à la pâte : semis, broyeur à végétaux, désherbage, rangement et trajets à la déchetterie (oui, encore, et c’est pas fini), ça n’arrête pas.
Peu de photos hélas.
Une petite histoire, maintenant – non, pas celle des Hauts Patarins, ça sera pour plus tard.
Le papa de Fanny a quelques ruches en amateur – elles produisent cependant beaucoup. L’hiver 2018 – 2019 a hélas été fatal pour toutes ses abeilles, probablement à cause d’attaques de frelons asiatiques. J’avais offert à Fanny sa première ruche, il lui a offert quelques rayons plein pour que notre premier essaim s’installe dans une nouvelle maison au frigo plein.
Un peu occupés que nous étions, nous avons loupé le premier essaimage de la saison, qui a eu lieu cette année très tôt – nous avons un mois de février très chaud et sec, battant des records de sécheresse (ça s’est un peu rattrapé depuis). Nous avions donc deux ruches, dont une garnie de rayons contenant 4 kg de miel, qui attendaient des occupantes.
Samedi après-midi, nous avons laissé ouverte la véranda où est stocké la ruche chargée. Et à un moment, Fanny et moi observons, ravis, une abeille s’approcher, s’éloigner, fureter, hésiter, inspecter. « Oh, une éclaireuse, c’est mignon ! ». Et nous retournons vaquer à nos occupations. Si si.
Une heure après, fourbus de nos travaux, nous entendons soudain un gros « vvvvvvvvrrrrr ». Par chance ce n’était pas l’essaim au complet, mais juste l’avant-garde des pilleuses qui venaient dévaliser les rayons dégoulinants.
Nous avons pu sortir la ruche à l’extérieur et empêcher l’invasion de notre maison par les butineuses avant que le gros de la troupe n’arrive : une bonne centaine de pilleuses cherchaient en vain l’endroit que leur copine leur avait indiqué. Soyez rassurés : elles l’ont retrouvé au coucher du soleil et dimanche. Mais pas de reine en vue…
Et puis ce lundi matin, un bruit d’enfer : cette fois, l’essaim rapplique. Il est allé se loger entre le volet et la fenêtre d’une maison à côté. Le propriétaire, qui n’habiste pas là, doit venir nous ouvrir pour qu’on récupère l’essaim et que nous le logions dans nos ruches.
Suite au prochain numéro, mais le mois de juin commence bien !