On s’autorise à penser

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Non non rien a changé, tout tout a continué…

Tout ce qui suit est authentiquement issu d’une dépêche AFP. Il parait que c’est de l’information. Si quelqu’un comprend au delà de la première phrase, qu’il se manifeste.



France Télécom prépare une émission obligataire en euros en deux tranches, annoncent les banques chef de file de l’opération, ABN AMRO, BNP Paribas, Calyon et Deutsche Bank.

Un banquier proche de l’opération a précisé que cette émission devrait comprendre des tranches de 5 et 10 ans et que les livres d’ordres devraient être ouverts mardi.

Le produit de l’opération refinancera de la dette existante, a-t-il précisé.

Le trésorier du groupe, Michel Poirier, avait déclaré le mois dernier à Reuters que 3,5 milliards d’euros d’emprunts arrivant à échéance en mars 2008 pourraient être refinancés afin de profiter des conditions de marché.

L’opération en préparation, émanant de l’un des plus importants emprunteurs d’Europe, pourrait relancer le marché de la dette primaire en catégorie d’investissement, sur lequel les émissions nouvelles sont tombées en janvier tout près des plus bas niveaux observés depuis dix ans.

Les entreprises européennes affichent globalement des bilans solides et des trésoreries nourries. Parallèlement, la montée des rendements des obligations d’Etat a découragé certains émetteurs.

De ce fait, les rares opérations lancées rencontrent une forte demande. L’émission de 1,5 milliard d’euros à sept ans à laquelle a procédé le mois dernier l’opérateur espagnol Telefonica a ainsi suscité plus de six milliards d’euros de demandes.

L’annonce du nouveau projet de France Télécom a eu d’impact sur le coût de la protection contre un risque de défaut du groupe, a noté un trader. Les swaps de crédit à cinq ans se traitent à 24 points de base, ceux à 10 ans à 47 points, a-t-il précisé.

France Télécom est noté A3 par Moody’s et A- par Standard & Poor’s et par Fitch Ratings.

Le groupe a publié la semaine dernière une marge brute opérationnelle légèrement supérieure aux attentes du marché et a rassuré les investisseurs sur ses objectifs 2007. Il a expliqué viser pour 2007 un cash-flow organique de 6,8 milliards d’euros et une “quasi-stabilisation” de son taux de marge brute opérationnelle.

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