Cordes et anneaux

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La chaîne de télé Sci-Fi diffuse via podcast un magazine scientifique d’une minute, qui permet surtout d’explorer les limites de la vulgarisation scientifique.

J’ai ainsi visionné une pastille qui tentait de répondre à l’intéressante question “Comment se forme (sic) les anneaux planéraires ?”

Le scientifique interrogé expliquait que les anneaux résultaient de milliards de débris satellitaires ou météoritiques, trop éloignés de la planète pour y tomber, et trop petits pour se ré-agglomérer en un nouveau satellite. Ok. Et du coup ils gravitent autour de la planète, sur un plan.

Mais bon sang de bois, pourquoi un PLAN ? Pourquoi pas un nuage englobant la planète ? Il doit y avoir un rapport avec le fait que toutes les planètes du système solaire gravitent autour du soleil sur le même plan (sauf Pluton, qui n’est d’ailleurs plus une planète pour cette raison), et j’aurai aimé le connaître (le Fenris revenu parmi nous se fera un plaisir de nous explicationner ça, mhm 😉 ).

Dans le même ordre d’idée, je me suis mis dimanche soir, avant mon insomnie, à trier la pile de papiers au pied de mon lit. La seule coupure de presse dont j’ai pu expliquer la présence traitait de la théorie des cordes, qui vise, rien que ça, à concilier la relativité générale et la physique des particules (dite quantique). Vu ma maîtrise de la physique quantique, j’ai pas tout compris, d’autant qu’il était tard. J’ai encore un peu de mal avec les univers à onze dimensions (à moins qu’ils soient foutbaulistiques).

J’ai surtout constaté, dans cette pile de page découpée dans Le Monde, que le recto des pages cultures était généralement les pages nécrologiques. Augure ?

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