C’est pas comme ça que les travaux vont avancer… ouais mais à un moment, marre, et puis il faisait beau !
Ceux qui ont suivi mes aventures sur Facebook de culture en jardinières se souviennent que j’avais réussi à faire pousser quelques mini-tomates. Fanny dans son jardin bourguignon n’était en pas en reste et nous avons plein de graines que nous avons mises à germer.
Ajoutez à cela les basilics en pots que Maylis et Laure ont sauvé de la benne sur le marché de Gardanne, et nous avions de quoi remplir nos plate-bandes naissantes.
Comme si cela ne suffisait pas, le matin, nous sommes allés à Tourves, petit ville non loin de Bras pour un troc’plantes. Nous n’avons apporté qu’un laurier sauce et une agave, mais nous sommes repartis avec des fraisiers des bois, de la menthe (que j’ai oubliés tous deux de photographier), un pied de camomille, deux pousses de blettes blanches, et de la bourrache (il faudra trouver où planter tout ça !).
Avec tout cela en stock, il fallait vider notre véranda qui commence à ressembler à une pépinière (non, bon, en vrai, ça reste très vivable, mais quand même : les pots de yaourts commencent à ne plus suffire à nos pousses).
Dont acte !

Nous avions des pommes de terre germées : un coup de grelinette sous les oliviers, deux planches pour délimiter la zone (merci le lambris que nous avons démonté) et le tour était joué. J’ai juste désherbé le chien dent que j’ai laissé sur place comme paillage.

Pour info, les pommes de terre plantées à un autre endroit commencent à sortir de terre : on aperçoit les feuilles pointer ici et là. J’ai aussi semé quelques lentilles, plus par expérimentation qu’en en espérant un vrai rendement. A suivre ! Sur les bords (en haut à gauche et en bas à droite de la photo), on voit beaucoup de molène bouillon blanc : cette plante pullule dans le jardin. Ca tombe, il parait que ses infusions sont très bonnes pour le traitement des affections respiratoires. On apprend, on apprend…

Revenons à ce dont nous parlions plus haut : ici, quatre pieds de tomates (biscornues, on n’a pas de meilleure identification) et un pot de basilic dont nous avons divisé la motte pour en faire deux pieds. On ne les distingue pas sur ce cliché, mais nous avons également planté des tournesols le long du mur – plus pour que les graines nourrissent les oiseaux que pour notre propre consommation.

Dans cette immense jardinière où nous avons mis à décomposer quelques seaux de feuilles de chêne et pas mal de déchets verts de cuisine, nous avons planté deux autres pots de basilics (là aussi divisés pour en faire quatre pieds), deux pieds de tomates « surprise » (ils sont apparus sans qu’on leur demande rien dans des jardinières) et cinq ou six pieds de tomates « géantes » (non mais on est au point pour l’identification des variétés…). Ah et puis là encore, deux pieds de tournesols. La double planche de lambris au milieu sert à circuler dans cette immense jardinière.

Dans la même immense plate-bande, mais à son opposé, nous avons planté deux petits pieds de tomates cerises.
On espère maintenant que tout cela va prendre. A la difficulté des débuts et de l’apprentissage s’ajoute les chats et autres bestioles – c’est la campagne – qui visitent un peu trop le jardin pour le bien de nos plate-bandes. Ce ne devrait plus atteindre les sommets de cette fois où nous avions oublié de fermer le portail : un sanglier était passé et avait prodigieusement retourné le terrain…
Bref, on croise les doigts et on réfléchit à où implanter notre carré de simple… Probablement sous des oliviers, de toutes façons, autour de la maison, il y a des oliviers partout !