Je suis de la mauvaise herbe

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Et ça fait 25 ans que Georges Brassens est mort.

D’avance désolé pour ceux qui consultent mon blog en se disant qu’ils vont déprimer à la lecture de ce que j’écris, ça ne va pas s’arranger aujourd’hui.

Lu sur le site du Monde, un avis de lecteur :

“Le système penitentiaire de São Paulo est un fruit du reactionnatisme des gouvernement du PSDB, qui a administré cet état pendant 12 ans. La candidature de Geraldo Alckmin à la présidentielle était un enorme risque pour le Brésil, car elle aurait annulé les progrès faits par Lula dans son premier mandat. Mais Dieu est brésilien et nous a sauvé de cette hipothèse affreuse.”

Comme quoi, laisser la parole, c’est pas toujours la joie, aussi bien sur le fond que la forme. Mais comme disait Voltaire : “je hais vos idées, mais je mourrai pour que vous puissiez les exprimer.”

Nota : En même temps, tu dis ça à un tyran de n’importe quel bord, il ne peut être que d’accord avec ça : il n’attend que la mort de Voltaire !

Un peu dans le même ordre d’idée(s), j’écrivais récemment les bétises suivantes en commentaires sur le blog de Iyhel.

Je constate que ma naïveté n’a de limite que mon espoir, et que c’est particulièrement démoralisant de voir (à l’occasion du meeting commun des 3 candidats à l’investiture socialiste), que non seulement on a tort, mais qu’en plus, l’ambition prend le pas sur n’importe quelle forme de cohésion.

Je vais donc continuer, tant bien que mal, à mener mes petites actions individuelles, en essayant de convaincre les gens autour de moi. Commencer par acheter une bouilloire à certains, par exemple, ça leur évitera de faire un thé tiédasse après avoir laissé couler l’eau chaude pendant 100 litres.

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