Archéologie papetière

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Je ne sais pas bien si “papetière” désigne autre chose que la marchande qui vend des cahiers, mais tout le monde aura compris, dans le contexte de ce titre, que j’ai exhumé des vieux, vieux écrits (pensez ma bonne dame, ça a au moins dix ans).

Mise en place du décor : j’ai acheté deux étagères. Histoire de remplir cet espace de rangement nouvellement acquis, je me suis précipité dans le garage de mes parents pour y récupérer 3 cartons remplis de trucs que nous n’avions pas encore déballé jusque là.

J’y ai retrouvé, outre quelques bouquins et CDs, de très nombreux textes. Que j’avais joués, écrits et/ou mis en scène. J’en ai jeté une bonne partie. Ou plutôt, j’en ai jeté la mauvaise partie, hélas la plus importante.

Soit parce que j’avais ces textes sur ordinateur, soit parce qu’ils étaient tout simplement mauvais. J’ai ainsi exhumé un texte, supposément de One man show, heureusement jamais représenté. 32 pages d’écrit de jeunesse allègrement nombriliste et pompés sur Desproges (on notera ici la répartition des singuliers et des pluriels).

Et bien sur ces 32 pages, j’en ai gardé 7. Il y en a 3, qui avec beaucoup de travail, pourraient faire un sketch d’ouverture. 1 autres qu’on pourrait injecter dans un sketch que j’ai déjà écrit. Et puis les 3 dernières, qui n’ont rien à faire dans un One Man, mais que j’aime bien, et que je remettrai certainement au goût du jour (comprendre : le mien, on ne se refait pas).

En attendant, c’est amusant. Souvenirs, souvenirs… J’ai quand même surtout jeté beaucoup de papier. On évolue.

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