La chaîne de l’inculture (3)

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Suite et fin de ce triptyque palpitant (ça fait classe, triptyque, comme mot, surtout quand il est correctement orthographié, avec son i et son y à la bonne place)…

Nourriture

J’aime bien cuisiner, mais on ne me le rend pas bien. N’allez pas imaginer des choses sous prétexte que j’ai associé le verbe “rendre” avec “nourriture”. Simplement, mes recettes ne son pas toujours appréciées à leur juste valeur. Non que je me lance dans des choses improbables telles que la choucroute-banane de poisson, ou dans le veau Melba aux lentilles. Mon truc c’est plutôt les desserts. Qui viennent conclure un repas déjà bien garni. Donc ça tombe, c’est le cas de le dire, à côté.
Cette complainte passée, je dois bien avouer que je ne suis pas véritablement un gourmet : je n’apprécie pas les huîtres, je suis incapable de dire en quoi consiste un veau marengo (alors qu’un bœuf strogonoff, si), et ne parlons pas de la sole meunière (qui doit dormir, ton moulin va trop vite).
Sachez cependant que je ne demande qu’à les connaître, tous ces plats, et qu’à défaut de savoir les faire, je pense que je saurai toujours les manger.

Boissons

Etre français et ne pas s’y connaître en vin, c’est pas la honte, ça ? Bon, vous me direz, c’est sans doute moins grave que de ne pas s’y connaître en amour, tant qu’à rester dans les clichés. Mais tout de même. Je sais apprécier un bon, grand vin, ces grands crus dont l’évidence balaye tout sur leur passage. Mais je suis incapable de les caractériser, encore moins de les identifier. Là encore, tout cela n’est sans doute pas bien grave(s), tant que je sais les boire (avec modération).

Tout le monde aura remarqué que cette dernière parie m’a moins inspiré que les autres. Je passe quand même le relais à Mme de K, à tout hasard.

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